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1er juillet 2022

9 min

Les 4 étapes clefs pour créer un collectif engagé

Tendance encore balbutiante à l’ère pré-Covid, l’impact est désormais partout. Impossible de rater la sortie d’un nouveau rapport du GIEC ou une publication de Bon Pote sur Linkedin : la planète surchauffe, la société civile gronde et les entreprises l’ont bien compris. 

Entre les start-ups « impact native » proposant un nouveau statu quo et les entreprises « historiques » qui revoient leur modèle économique à l’aune du défi climatique, les indépendants se font aussi une place au soleil en se positionnant pour un monde meilleur. 

Pour être visibles et exister, les freelances spécialisés dans l’impact se rassemblent en collectifs engagés, rassemblant des indépendants mus non seulement par l’envie de vivre autrement, mais aussi d’apporter leur pierre à l’édifice. 

Vous avez envie de lancer votre propre collectif engagé ? Suivez notre article pas à pas pour poser les bonnes fondations, mais aussi réfléchir à votre pricing, une étape clef.

Créer un collectif engagé, mode d'emploi

Freelancing et collectif : un acte militant en soi

J’ai personnellement créé mon collectif, Le Hub Nomade, en juin 2019 sur la notion d’engagement. Pour moi, mais aussi pour tous les membres du collectif, quitter le salariat pour se lancer en freelance en ayant un mode de vie nomade et minimaliste, c’était déjà un acte militant. Je pense pouvoir dire au nom de tous qu’il s’agissait d’une façon un peu rebelle et jusqu’au-boutiste de dire « je ne souhaite pas faire partie de ce modèle de vie adulte que vous me proposez et qui va à l’encontre de mes valeurs ». 

Un positionnement corroboré par Philippe Silberzahn, professeur de stratégie à l’EM Lyon, chroniqueur régulier de la Harvard Business Review et spécialiste de l'entrepreneuriat et de l'innovation. Pour lui, le passage du statut de salarié à freelance réside pour beaucoup dans cette volonté personnelle d’agir pour le bien commun, passage qui se fait le plus souvent sous le prisme du collectif. 

« Par définition, un indépendant est - comme tout homme - un animal social. On veut être indépendant mais pas isolé, on veut garder un lien social. J’aime beaucoup le mot « collectif », car il y a dans ce terme une notion d’énergie, et c’est ce dont une société a besoin. Ce que l’on observe en ce moment avec ce phénomène de collectifs, ce sont des expérimentations, de l’innovation, de nouvelles façons de travailler. » 

C’est ainsi qu’au sein du Hub Nomade, nous nous sommes tous réunis autour de la conviction forte que le CDI à Paris, le métro-boulot-dodo, le prêt sur 25 ans, la voiture familiale et tout le « package » de la vie à laquelle nous étions destinés ne nous faisait pas rêver et que nous voulions inventer un nouveau modèle qui nous ressemble davantage. 

Au-delà du mode de vie, nous avions tous envie de mettre nos compétences au service d’une cause, de quelque chose de plus grand que nous. C’est donc la rencontre avec mes pairs qui a entraîné l’idée de créer un collectif. Nous avions la même histoire, les mêmes valeurs et les mêmes désirs, et nous l’avons revendiqué pour toucher des entreprises qui nous ressemblent.

Même son de cloche chez Coline Didier, cofondatrice de Social Declik, un collectif de freelances engagé évoluant dans le domaine du numérique et du marketing digital : 

« Je voulais créer un projet dans l’ESS après avoir quitté un job qui ne me convenait plus. Je crois aux modèles à la fois viables économiquement et à portée sociale et environnementale, et je voulais faire quelque chose au service de cette économie plus raisonnée. Je cherchais une idée et elle m’est venue de mon entourage : des freelances qui avaient choisi ce statut pour gagner en liberté mais ressentaient toujours un manque de sens du fait que leurs clients ne correspondaient pas toujours à leurs valeurs. Ils ne savaient pas comment entrer en contact avec les acteurs de l’ESS, alors je me suis dit que j’allais fonder un collectif pour faire le lien entre les deux mondes. »

Dans les deux cas, nous avons réuni des individus partageant la même vision du monde pour atteindre un objectif à la fois individuel et collectif, avec la conviction que l’union fait la force. 

Comment créer un collectif engagé ?  

Décider de créer un collectif engagé, c’est super, mais alors, comment on fait ? Voici un petit pas-à-pas ! 

1. Se définir en tant que collectif 

Pour les freelances fondateurs d’un collectif, le fondement est de bien déterminer les raisons qui les ont poussés à se mettre ensemble, définir une offre, choisir un statut (nous y revenons un peu plus bas), définir des règles de fonctionnement, etc. Dans le cas d’un collectif de freelances engagé, la raison d’être est suffisamment claire. Concernant l’offre, il s’agit de définir les compétences clés (marketing, développement web, création de contenu, photographie, le choix est aussi vaste qu’il existe de domaines professionnels !). 

Côté clientèle, il s’agit de se mettre d’accord sur la cible des organisations que l’on souhaite accompagner. L’engagement reste un concept très subjectif, car aujourd’hui, tout le monde fait de la RSE. Alors où placer le curseur ? On peut choisir de ne travailler qu’avec des organisations à but non lucratifs, ou bien élargir en ciblant les entreprises certifiées (BCorporation ou Ecovadis) ou les entreprises juridiquement définies comme “à mission”. Il peut aussi s’agir de start-up “impact native” (dont le modèle économique est intrinsèquement orienté vers l’impact positif), ou encore, dans une acception plus large, d’entreprises plus anciennes et classiques qui auraient pris de forts engagements RSE. 

Concernant le statut, il n'y a pas de règle et c’est bien l’avantage. Les statuts sont divers (SCIC, SAS, association, SARL, CAE…) et doivent faire l’objet d’un choix débattu et éclairé de la part des freelances fondateurs en fonction du projet autour du collectif (est-il destiné à durer dans le temps, quelle place des fondateurs, quel objectif…).  De son côté, Collective défend un modèle sans structure juridique (car pour nous, les collectifs ne sont pas des agences, et leurs membres peuvent faire partie d’autant de collectifs qu’ils le souhaitent), transparent et 100% horizontal. C’est-à-dire que tous les membres du collectif sont notifiés des opportunités côté clients, tout comme le partage de la rémunération est affiché pour tous les membres. Cela n’empêche pas les fondateurs de se positionner par exemple comme rapporteurs d’affaires avec une commission transparente.

Enfin, concernant la gouvernance à proprement parler, je vous invite à lire notre article dédié.

2. Définir sa plateforme de marque 

Pour véritablement s’engager, il faut le dire et le faire savoir. Pour communiquer clairement sur sa raison d’être, le collectif doit définir sa plateforme de marque et lui donner vie à travers une prise de parole introductive, comme un Manifeste. 

Le manifeste, ou “manifesto”, c’est la prise de position d’une marque à travers la rédaction d’un texte charismatique, incarné et engagé sur le sens profond de son engagement, sa vision du monde et sa raison d’être : à quels changements souhaite-t-elle contribuer, et comment elle le fait-elle concrètement ? Le manifeste doit expliquer de manière très fluide le sens de son action pour rallier à sa cause la bonne communauté de valeurs et les bons clients. Sans rentrer dans le détail de ses produits et services, elle doit pouvoir toucher sa cible prioritaire avec un discours réaliste et fédérateur.

3. Se faire connaître : démarchage, inbound marketing, partenariats, réseau, cooptation… les différentes stratégies !

Ensuite, vient l’étape du développement commercial. Pour cela, plusieurs techniques peuvent être activées. 

Au sein du Hub Nomade, nous avons choisi la stratégie de “l’inbound marketing”, qui consiste à faire venir le client à soi plutôt que d’aller le chercher. Nous n’avons pas démarché les entreprises du secteur de l’impact mais développé une stratégie de communication ciblée, à travers un “brand content” régulier et fidèle à une ligne éditoriale claire. Nous avons ainsi pu asseoir au fur et à mesure du temps une réputation qui nous permet d’être identifiés à la fois sur les moteurs de recherche et sur les réseaux sociaux. Nous avons donc au fur et à mesure été contactés par de petits entrepreneurs, artisans et associations à impact qui se sentent proches de nous. 

Pour Social Declik, la démarche a été inverse et plutôt active, à travers le démarchage direct d’entreprises de l’ESS. Un choix qui n’a pas été sans difficulté car ce n’est pas une cible très au fait des nouveaux métiers du digital et des opportunités que celui-ci peut offrir. Coline explique : « les freelances sont souvent mal accueillis par les entreprises de l’ESS car leur métier est mal connu de cet écosystème. On a évidemment profité du COVID qui a achevé de convaincre beaucoup de structures qu’il fallait se digitaliser pour survivre”.

Finalement, c’est la stratégie du partenariat via le “product market fit” qui a le plus porté ses fruits : “nous avons choisi de nous rapprocher de l’écosystème Tech For Good en montant des partenariats avec des structures existantes comme Hello Asso, Latitude, Share it, Simplon… Pour démarrer, nous avons initié une première mission avec un freelance pour valider le « fit » entre le profil mais aussi par rapport au budget. Ce premier client nous a permis d’avoir un retour d’expérience sur l’intérêt pour une structure de l’ESS de faire appel à un freelance du digital. » 

Un autre moyen de capter une clientèle ciblée, c’est d’utiliser le bouche à oreille et le réseau interne. Au sein du Hub Nomade (comme dans beaucoup de collectifs), nous avons ainsi travaillé sur les principes de la cooptation, du réseau et de l’influence pour favoriser la circularité des clients et des missions. Bénéficiant déjà de plusieurs années d’expérience et d’un réseau de clients déjà consolidé, chaque freelance fait prioritairement appel aux autres membres du collectif lorsque des besoins émergent sur d’autres périmètres que le leur. Le fait d’être membre du collectif est un gage de qualité pour celui qui met son client en relation avec un nouveau freelance et inversement, le client a la tranquillité d’esprit de travailler avec quelqu’un de compétent et fiable. 

4. Rester fidèle à son engagement : refuser les clients qui ne correspondent pas à son positionnement

Nous parlions de product-market fit, soit l'adéquation parfaite entre un produit/concept et son marché. Or, se structurer sur la notion d’engagement, c’est aussi officialiser une forme d’exclusion et refuser des clients qui ne correspondraient pas à nos valeurs. Au sein du Hub Nomade, il nous est arrivé de dire non à des site e-commerce de dropshipping dont les produits sont fabriqués en Chine, des marques de fast-fashion ou encore des entreprises dont le modèle économique est basé sur un non-sens environnemental (emballages à usage unique, produits issus de l’industrie pétrolifère ou de l’extraction de matières premières non renouvelables). Même si l'appât du gain et la notoriété que pourraient apporter certains clients sont alléchants, nous devons rester droits dans nos bottes pour être crédibles ! 

Un collectif engagé doit-il adapter ses tarifs au secteur de l’impact ? 

Le collectif engagé doit pouvoir rencontrer sa cible. Comme dans tout ciblage marketing, la proposition tarifaire doit être adaptée à cette cible, et surtout à ses contraintes. Alors, quelles sont les pratiques des collectifs en matière de tarification pour les structures à impact ?

Coline Didier a pris cette question à bras le corps lors de la création de Social Declik. Plus particulièrement, la notion de prix et notamment de taux journalier moyen (voir notre article dédié sur le TJM) lui a donné du fil à retordre. Sa conclusion : « La difficulté pour nous a été de trouver le juste milieu pour ne pas nous brader et adopter la bonne posture. Ce qui est important, à mon sens, c’est donner l’impression que l’on peut travailler pour des clients du domaine de l’ESS tout en gagnant suffisamment pour bien vivre. Beaucoup de gens compétents sont prêts à faire de grosses concessions tarifaires pour être utiles. Et dans l’ESS, beaucoup d’organisations ont besoin de se digitaliser, qu’on les écoute et qu’on les comprenne. » 

Côté Hub Nomade, cette notion de prix fait partie de notre ADN et peut être envisagée dans une acception relative à notre rapport au travail. Contrairement à d’autres indépendants que nous pouvions côtoyer au démarrage, et dont l’ambition était particulièrement orientée vers la génération d’un chiffre d’affaires conséquent, nous avions pour la plupart défini un « salaire » moyen mensuel nous permettant de vivre la vie dont nous rêvions : minimaliste, sobre, sans attache géographique et surtout nous laissant suffisamment de temps pour vivre nos passions en marge de notre travail. Vivre pour travailler ou travailler pour vivre : nous avions fait notre choix. La question était donc plutôt du nombre de jours travaillés corrélés à un TJM convenable pour nous, et pour nos clients dans le secteur de l’impact.  

D’expérience, nous sommes beaucoup à avoir baissé nos tarifs pour « aider » un projet qui nous touchait en plein cœur. Certains y verront de la concurrence déloyale, nous y avons vu un moyen de nous réaliser. Après discussion avec les freelances du Hub Nomade mais aussi avec Social Declik, il semble qu’un effort de 15% à 20% du taux journalier moyen (TJM) habituel soit la limite à ne pas dépasser pour définir un prix qui soit à la fois abordable pour les structures à impact et acceptable pour les freelances. 

Pour rappel, le TJM de base est défini par chaque freelance de manière personnelle en fonction de son métier, expertise, niveau d’expérience, parfois localisation géographique mais aussi de son rapport au travail, du marché et du client concerné (grand groupe, PME, TPE…). Pour définir son TJM, il est conseillé de se rendre sur les plateformes de freelances et de benchmarker les tarifs proposés par des freelances concurrents.

Si après application de ce tarif dégressif le client devait toujours se trouver en difficulté du point de vue du budget proposé, il est entendu que la négociation ne doit pas porter sur le TJM (= soit la valeur) mais sur d’autres paramètres. Il est possible de proposer par exemple une réduction du périmètre de la mission ou de trouver un juste milieu avec des tarifs dégressifs en fonction du volume de livrables demandés.

Le collectif Social Declik conseille à chacun de ses freelances d’afficher un tarif solidaire sur ses supports de communication pour multiplier ses chances de décrocher des missions dans le secteur de l’ESS. 

Voici les résultats d’une enquête réalisée en interne auprès de ses freelances par le collectif Social Declik qui illustre ces parti-pris : 

 

Un collectif engagé doit-il également proposer du “pro bono” ? 

Un collectif évoluant dans le secteur de l’impact peut avoir une organisation bicéphale : lucrative et non lucrative… qui peut toutefois être complémentaire et s’alimenter. Des prestations annexes peuvent être proposées au client :

  • du mécénat de compétence (pouvant ouvrir des droits à du crédit d’impôts), 
  • des jours offerts en complément d’une prestation facturée, 
  • du partage de contacts auprès de son réseau, 
  • du temps supplémentaire de conseil, 
  • du bénévolat… 

Tout cela doit bien sûr rester choisi et non subi, et ne pas entraver l’équilibre financier de chaque freelance.  

Au sein du Hub Nomade, le mécénat de compétence se fait collectivement lors de séjours colivings autogérés (colocations où l’on vit et où l’on travaille en communauté), dont le principe est de parrainer à chaque édition une association localisée là où le coliving est organisé. Nous rencontrons l’équipe opérationnelle, l’interrogeons sur ses besoins et ses enjeux, et y répondons soit par des actions de bénévolat (ramassage de déchets sur la plage, soutien logistique et opérationnelle lors d’un événement…), soit par du mécénat de compétence en marketing digital, en fonction de l’expertise des participants au coliving (création d’un site web, stratégie de communication, brand content pour les réseaux sociaux…). Nous avons ainsi déjà soutenu l’association Paddle Paddle Surf Project ou encore Panasea

Tiphaine Deraison, chargée des colivings au sein du Hub Nomade explique : « nous avons appelé cette action « Nomads Giving Back », pour intégrer à nos séjours de coliving notre volonté en tant qu’entrepreneurs de redonner un peu à la communauté. Même si c’est quelque chose que l’on fait depuis longtemps, c’est aussi un bon moyen pour nous de contrer la mauvaise image du digital nomade, très critiqué en ce moment. Cela crée une énergie et une émulation unique, et donne l’opportunité aux freelances que l’on accueille de s’investir sur une cause qui les touche. Pour le collectif, c’est différenciant, et cela crée une préférence de marque pour les clients qui nous approchent et qui peuvent aussi être éligibles à ce programme. » 

Mathieu Maugret, fondateur de l’association Paddle-Paddle Surf Project témoigne des avantages du point de vue de l’association partenaire : « le parrainage du Hub Nomade m’a permis de porter le projet beaucoup plus loin. Une dizaine de personnes mobilisées pendant un mois c’est un gain de temps, d’énergie et d’argent incroyables pour une structure qui a de grandes et belles ambitions mais peu de moyens. Entre la création du site web, l’élaboration de contenu marketing, l’organisation d’un événement de crowdfunding et la participation à des ateliers de réparation de planches destinées aux enfants du Ghana, les participants ont adoré travailler sur le projet, ils ont eu la sensation de faire quelque chose d’utile de manière très concrète. »

Au-delà des collectifs de freelances, à l’image de communautés telles que Youth For Climate, Extinction Rebellion ou encore Time For The Planet, on voit bien que le principe de « collectif » se diffuse dans toute la société. Les individus existent, évoluent et se réalisent au travers du groupe, qui leur confère une identité, une place, une raison d’être au sein d’une société en proie à des évolutions extrêmement violentes et diffuses. Personnellement, je trouve cela très intéressant car cela montre l’affaiblissement des structures plus traditionnelles, qui, aux yeux de beaucoup, ne font pas le job qu’elles sont censées faire. La responsabilisation des individus à travers le collectif est une très bonne chose si l’on prend en considération les défis qui nous attendent ! 

Sur ces bonnes paroles, voici un petit récap’ des étapes à compléter si vous aussi souhaitez créer un collectif de freelances engagés : 

  1. Se structurer en tant que collectif engagé
  • choisir les freelances concernés 
  • établir une raison de se réunir et collaborer, 
  • définir une offre et une clientèle,
  • choisir un statut, 
  • définir une gouvernance et des règles de fonctionnement.

  1. Rédiger un Manifeste pour asseoir l’engagement et la plateforme de marque
  • Quelle identité ?
  • Quelle vision ?
  • Quelle mission ?
  • Quelles valeurs ?
  • Quelle promesse ?

  1. Définir un spectre de compétences à valoriser (qu’allons-nous vendre ?) :
  • une expertise précise
  • un éventail de compétences dans un secteur

  1. Définir des clients cibles (avec qui voulons-nous travailler ? Secteur, taille, marché, produits…)
  • Uniquement des organisations à but lucratifs
  • Start-up “impact native” 
  • Entreprises à mission 
  • Entreprises labellisées BCorp
  • Entreprises labellisées Ecovadis 
  • Entreprises classiques avec un fort engagement RSE 

  1. Définir une grille tarifaire adaptée (notre offre est-elle à la portée de notre cible ?)
  • Quel est le TJM de base des freelances ? 
  • Quel TJM pour les entreprises à impact ?
  • Quelle offre complémentaire (mécénat de compétence, journées et prestations offertes, tarifs dégressifs en fonction du volume..) ?

  1. Définir un plan de développement (comment se faire connaître de cette cible ?)  
  • Démarchage classique
  • Inbound marketing
  • Partenariats
  • Bouche à oreille
  • Réseau
  • Cooptation 

Article rédigé par Margaux Roux et édité par Paulina Jonquères d'Oriola

Margaux Roux

Head of Impact

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